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Revaloriser les salaires pour lutter contre la précarité : une urgence sociale !
La rémunération des agent·es de la fonction publique territoriale est un pilier essentiel de la reconnaissance de leur engagement quotidien. Petite enfance, écoles, action sociale, transports, culture, routes, etc⊠: ces missions indispensables à la vie de chacun·e reposent sur des agent.es dont les conditions salariales ne cessent de se dégrader.
En effet, les traitements indiciaires ont perdu prĂšs dâun quart de leur valeur en euros constants en vingt-cinq ans. Une dĂ©cennie de dĂ©valorisation du point dâindice au dĂ©but des annĂ©es 2000, puis quinze annĂ©es de gel de sa valeur, Ă peine ponctuĂ©es de quelques mesures exceptionnelles : voilĂ le rĂ©sultat dâun choix politique dĂ©libĂ©rĂ© dâappauvrissement des agent·es de la Fonction publique.
Une refonte totale des grilles sâimpose ! nous nâacceptons pas les « bricolages » qui maintiennent une politique de bas salaires qui durent depuis trop longtemps !
Sâajoute Ă cela la guerre au Moyen Orient. Outre les consĂ©quences tragiques pour les populations qui la subissent, cette guerre entraine lâenvolĂ©e des prix de lâĂ©nergie, qui frappe de plein fouet les mĂ©nages les plus modestes, sans quâaucune mesure sociale nâait Ă©tĂ© mise en place.
Depuis le 1er juin, la revalorisation automatique du SMIC en raison de lâinflation a pour consĂ©quence le passage des rĂ©munĂ©rations de certains agent·es de catĂ©gorie C et B sous le salaire minimum. Câest inacceptable !
Pour la FSU Territoriale, laisser les agent·es sâenfoncer dans la prĂ©caritĂ©, câest fragiliser le service public lui-mĂȘme. Des agent·es mal rĂ©munĂ©ré·es, ce sont des difficultĂ©s de recrutement, une perte dâattractivitĂ© des mĂ©tiers territoriaux et, au bout du compte, une dĂ©gradation du service rendu aux usager·es.
Face Ă cette urgence sociale, la FSU Territoriale revendique :
- Lâaugmentation de 20 % de la valeur du point dâindice et lâattribution de 80 points dâindice supplĂ©mentaires Ă lâensemble des Ă©chelons, indispensables pour compenser les pertes accumulĂ©es ;
- Lâindexation automatique du point dâindice sur lâinflation, afin que le pouvoir dâachat des agent·es ne soit plus la variable dâajustement des politiques budgĂ©taires ;
- Le rĂ©tablissement immĂ©diat de la Garantie Individuelle du Pouvoir dâAchat (GIPA) ;
- La reconstruction des grilles indiciaires afin de restaurer une progression de carriĂšre significative et redonner du sens Ă lâavancement, pour que lâengagement et lâexpĂ©rience soient vĂ©ritablement reconnus ;
- La mise en Ćuvre effective de lâĂ©galitĂ© salariale entre les femmes et les hommes, avec des plans dâaction contraignants dans chaque collectivitĂ© ;
- Un plan ambitieux de titularisation pour résorber la précarité et renforcer la continuité du service public ;
- La fin du jour de carence et le rĂ©tablissement de la prise en charge Ă 100 % des arrĂȘts maladie ;
- Le passage progressif à la semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
- La pérennisation du régime CNRACL sans en faire peser le coût sur les collectivités au détriment des rémunérations.
Lâurgence est aussi de sortir de la dĂ©pendance aux Ă©nergies fossiles, soumises aux alĂ©as gĂ©opolitiques et aux fluctuations des marchĂ©s. Notre modĂšle Ă©conomique et Ă©nergĂ©tique pĂšse sur les plus bas revenus et accentue le changement climatique. AccĂ©lĂ©rer la transition vers des Ă©nergies renouvelables et se diriger vers une gestion publique de lâĂ©nergie, câest agir Ă la fois pour le climat et le pouvoir dâachat des agent·es.
Salaires, services publics, protection des agent·es, transition Ă©nergĂ©tique : ces combats nâen font quâun pour la FSU Territoriale. Ils sont les piliers dâune sociĂ©tĂ© plus juste, plus solidaire et plus durable. Car on ne peut pas dĂ©fendre le service public sans dĂ©fendre celles et ceux qui le font vivre chaque jour !
Compte-rendu du CST du 1er avril 2026.
Compte-rendu FSU du CST du 1er avril 2026.
Ordre du jour :
Approbation du compte rendu de la séance du 12 mars 2026.
- DAPS â Alerte signalement Ă©thique â Pour avis
« La refonte du dispositif de signalement alerte Ă©thique permet une mise en conformitĂ© avec les Ă©volutions de la rĂ©glementation en vigueur, notamment sâagissant des obligations renforcĂ©es de confidentialitĂ© et de protection tant des lanceurs dâalerte que des personnes mises en cause.
Cette refonte est Ă©galement lâoccasion de renouveler la communication autour de ce dispositif afin quâil soit portĂ© Ă la connaissance de lâensemble des personnels mais Ă©galement des collaborateurs internes et externes de la RĂ©gion (Ă©lus, prestatairesâŠ). Enfin, cette refonte est lâoccasion pour la RĂ©gion de renforcer la confidentialitĂ© des saisines dont le recueil sera assurĂ© par le rĂ©fĂ©rent alerte Ă©thique et lâanonymat des lanceurs dâalerte en se dotant dâune plateforme numĂ©rique dĂ©diĂ©e pour recueillir les alertes ».
La rĂ©gion a fait le choix dâinternaliser ce dispositif alors que certaines OS auraient prĂ©fĂ©rĂ© un dispositif externe
La FSU jugera ce dispositif aprÚs un an de fonctionnement. Nous espérons que ce dispositif saura trouver sa place au sein de notre collectivité à cÎté du dispositif violence au travail.
Vote FSU : abstention
- DRH â Tickets restaurant « Edenred + » – Pour information
« Ce qu’il faut peut-ĂȘtre retenir, câest le calendrier de mise en Ćuvre avec effectivement Ă partir de d’avril une migration, pour les agents de la collectivitĂ© de leurs comptes Edenred vers ce nouveau compte client Edenred +, qui ouvre un choix plus large de prestations.
A partir de la mi-mai, l’envoi pour les agents siĂšges d’un mail et d’un courrier avec les procĂ©dures (activation par chaque agent dâun nouveau compte et dâune nouvelle carte).
Ce qui permettra avec un smartphone de payer avec cette carte. Mais Ă©galement de demander, si l’agent le souhaite, une carte physique et ce sera bien sĂ»r tout Ă fait valable pour les agents des lycĂ©es. La mise en Ćuvre, pour les agents de lycĂ©e se fera au moment de la commande annuelle en novembre prochain, lĂ aussi, ils seront informĂ©s individuellement de leurs identifiants et des modalitĂ©s et ensuite, ça permettra donc d’avoir cette nouvelle mesure, la carte existante avec les crĂ©dits sur cette carte ne sont bien sĂ»r pas supprimĂ©s. Ils seront encore en place et permettront donc d’ĂȘtre utilisĂ©s jusqu’Ă Ă©puisement. Ces modalitĂ©s seront mises en Ćuvre avec un accompagnement si besoin des services de la DRH.
Il y aura un numéro de téléphone gratuit pour tous les problÚmes rencontrés ».
Question diverses /
FSU :
La FSU aimerait avoir un bilan sur les aides dâurgences accordĂ©s aux agents en CLM, CLD depuis la dĂ©cision du PrĂ©sident, ce qui est prĂ©vu pour la suite du dispositif dans les mois Ă venir, ainsi que les solutions trouvĂ©es pour remĂ©dier Ă cette situation ?
Réponse des services et de Mme Claire Simon DGA :
« 124 agents ont pu bĂ©nĂ©ficier de ces aides, Ă titre exceptionnel, cela reprĂ©sente un montant de 82783 âŹ. Rappelons que ces agents peuvent en parallĂšle solliciter d’autres aides auprĂšs de la CAF ainsi que la commission de l’aide financiĂšre, cependant, dans le cadre de ce dispositif, comme vous le savez, ce sont des aides qui sont versĂ©es en raison de leur situation socio-Ă©conomique donc il y a une instruction de la situation pour chaque agent en fonction de leur situation personnelle. Donc ces aides n’ont pas un caractĂšre systĂ©matique, pour complĂ©ter, ce sujet c’est vraiment de l’actualitĂ©, puisqu’on on passe jeudi, Ă l’occasion de de l’assemblĂ©e plĂ©niĂšre un rehaussement du plafond des aides sociales, plafonnĂ© aujourdâhui Ă 1500 ⏠par annĂ©e civile donc Ă©videmment c’est quand mĂȘme assez vite atteint, dans le cas d’une activation telle quâ on l’a faite sur ce dĂ©but d’annĂ©e, on rĂ©hausse donc le plafond Ă 5000 âŹ, ça sera donc votĂ© jeudi et dans ce cadre-lĂ effectivement ça va nous donner une marge de manĆuvre complĂ©mentaire pour continuer Ă accompagner les agents pour lesquels on a pas de solution.
Vous savez qu’on a mis en place, au niveau de la DRH, c’est vraiment du cas par cas, certains agents ont pu finalement rentrer dans le contrat de prĂ©voyance, certains ont pu activer, et on les a accompagnĂ©s pour ça, une prĂ©voyance antĂ©rieure. Certaines dĂ©marches sont encore en cours, c’est vrai que cet environnement assurantiel est un petit peu complexe.
Ce dispositif d’aide sociale ne va pas pouvoir ĂȘtre systĂ©matiser chaque mois en compensant le rĂ©gime indemnitaire parce que lĂ on se mettrait, vous le savez bien, hors cadre.
Par contre on continuera Ă procĂ©der Ă des versements, mais dans le cadre d’une instruction, on va dire de d’aide sociale, donc intĂ©grant vraiment les paramĂštres de situation socio-Ă©conomique du foyer mais avec un dispositif au plafond remontĂ© Ă 5000 ⏠pouvoir accompagner ces agents sur les sur les mois qui viennent.
Sur ce sujet, on paye un peu la transition entre les deux systĂšmes, pour l’avenir, je pense que en fait, on doit tous se fĂ©liciter d’avoir avoir conclu un contrat de prĂ©voyance collectif Ă adhĂ©sion obligatoire parce que, finalement, pour l’avenir la question ne se pose pas. Les agents sont directement affiliĂ©s. Ils sont hyper couverts, quand mĂȘme Ă hauteur de 90% de la rĂ©munĂ©ration. Câest donc trĂšs couvrant, aujourdâhui cela nous rappelle quâon avait des agents qui Ă©taient sans assurance, qui sont tombĂ©s gravement malade, qui se sont retrouvĂ©s un peu hors hors cadre lĂ©gal pendant un moment. Masquer ça, en maintenant nous-mĂȘmes un rĂ©gime indemnitaire, Ă©tait illĂ©gal. On a Ă©tĂ© obligĂ© de se mettre en conformitĂ© avec la loi ».
Le ministĂšre de la Fonction publique sâattaque aux droits des agentâ es : trop, câest trop !
Le ministĂšre de la Fonction publique s'attaque aux droits des agents : trop, c'est trop !
Alors que le ministĂšre de la fonction publique rĂ©pĂšte Ă lâenvi quâil y a nĂ©cessitĂ© de mieux protĂ©ger les agentâ es publics, alors quâil annonce vouloir travailler Ă un nouveau plan « santĂ© au travail », alors quâil mĂšne une nĂ©gociation sur lâĂ©galitĂ© professionnelle entre les femmes et hommes, il agit strictement Ă lâinverse !
En dix jours, ce nâest en effet pas une mais deux attaques qui sont portĂ©es aux personnels de la Fonction publique, Ă peine un an aprĂšs avoir diminuĂ© de 10 % la rĂ©munĂ©ration maintenue en cas de congĂ© maladieâŠ
La semaine derniĂšre, pour rĂ©pondre Ă lâinjonction du Conseil dâĂtat de rĂ©glementer les dispositions applicables aux autorisations dâabsence liĂ©es Ă la parentalitĂ© et Ă certains Ă©vĂ©nements familiaux, le ministĂšre de la fonction publique sâattaque aux droits des personnels en cherchant Ă diminuer le nombre de jours pour enfant malade ou pour certaines absences pour dĂ©cĂšs.
Ce jeudi, câest au tour du temps partiel thĂ©rapeutique dâĂȘtre dans le collimateur. Sans bilan chiffrĂ©, ni employeur public prĂ©sent au groupe de travail, la DGAFP ouvre des discussions sur le temps partiel thĂ©rapeutique pour en durcir les conditions dâoctroi et de rĂ©gĂ©nĂ©ration du droit, pour transformer en pratique ce droit statutaire de protection des agent·e·s en un dispositif de gestion des ressources humaines. Les premierâ es touchĂ©â es seront les professions les plus exposĂ©es et celles les plus fĂ©minisĂ©es.
Parce que le choix politique de lâaustĂ©ritĂ© budgĂ©taire porte aujourdâhui atteinte Ă la santĂ© des personnels de la fonction publique, Ă lâĂ©galitĂ© professionnelle et pour signifier son refus dĂ©terminĂ© de tout recul, la FSU et les autres organisations syndicales ont quittĂ© le groupe de travail sur le temps partiel thĂ©rapeutique.
La FSU exige lâabandon immĂ©diat de ces projets et appelle le gouvernement Ă cesser ses attaques contre les droits, la santĂ© et les conditions de travail des agent·es publics.
La FSU exige par ailleurs la suppression du jour de carence et le retour du maintien à 100% du traitement en congé maladie ordinaire.
VĆux 2026 de la FSU Territoriale !
Cette annĂ©e 2025 a vu se confirmer le caractĂšre prĂ©occupant, voire inquiĂ©tant de la situation internationale et lâinstabilitĂ© du paysage politique national. Encore une fois, dĂ©fendre pied Ă pied les agent.e.s de la fonction publique territoriale et du service public sâest avĂ©rĂ© indispensable.
Face aux menaces de tous ordres, la FSU Territoriale rĂ©affirme que la fonction publique et le service public sont des outils essentiels au service de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, de lâĂ©galitĂ©, de la solidaritĂ© et de la justice.
En 2026, plus que jamais nous poursuivrons les combats nĂ©cessaires pour l’Ă©galitĂ© entre les hommes et les femmes, la justice sociale et climatique et contre tous les racismes. Les Ă©lections professionnelles de dĂ©cembre nous donneront lâoccasion de porter haut les valeurs de notre syndicalisme.
Le dynamisme des militant.e.s de la FSU Territoriale est un atout essentiel dans cette perspective. Alors en 2026, on ne lùche rien !
Pour le secrétariat national
Le RIFSEEP Toujours inacceptable !
Régime Indemnitaire :
Toujours inacceptable !
La forte mobilisation des agents nâa conduit lâAdministration quâĂ concĂ©der le retrait du critĂšre de lâabsence maladie pour lâattribution du CIA et la nomination avant la fin de lâannĂ©e de nos collĂšgues qui auront rĂ©ussi leur examen professionnel en 2025.
Cela reste trĂšs insuffisant au regard de lâattente des agents dâune rĂ©elle augmentation de leur pouvoir dâachat en lieu et place dâun projet qui promet a minima un maintien de lâexistant via une prime diffĂ©rentielle pour de nombreuses annĂ©es !!!
Quant Ă la malchance de tomber malade, elle conditionnera dĂ©sormais votre salaire mensuel, puisquâen plus de la diminution de 10% et du jour de carence appliquĂ©s Ă toute la fonction publique, la collectivitĂ© en rajoutera une couche en diminuant votre IFSE mensuelle !!!
Enfin, pour les agents, câest un pari plus que risquĂ© que de rĂȘver Ă la possibilitĂ© de gagner jusquâĂ un 13Ăšme mois dâIFSE, quand celui-ci sera Ă©valuĂ© sur des critĂšres et des montants non communiquĂ©s, et non actĂ©s en instance ou dĂ©libĂ©ration, soumis Ă des critĂšres fantĂŽmes et dĂ©pendant de chaque budget votĂ© âŠ
Pour toutes ces raisons, lâensemble des agents doit faire connaĂźtre son mĂ©contentement aux Ă©lus lors de lâAssemblĂ©e PlĂ©niĂšre du 18 dĂ©cembre 2025.
LâIntersyndicale appelle
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Tous les agents qui le peuvent Ă se rĂ©unir massivement le 18 dĂ©cembre sur le parvis de lâHĂŽtel de RĂ©gion Ă 9h
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Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, à faire grÚve dans vos Lycées et Creps aux heures de service des repas le 18 décembre, ou aux heures qui vous semblent les plus pertinentes dans tous les autres sites de la Région
Nous comptons sur vous pour refuser lâinacceptable !
Rappel : vous pouvez prendre une heure, deux heures, une demi-journĂ©e jusquâĂ une journĂ©e de grĂšve, Ă votre convenance.
Soyons Nombreux !
Esplanade François Mitterrand LYON (2Úme)
Dans la fonction publique, la mobilisation commence à porter ses fruits, il faut continuer. Toutes et tous en grÚve et en manifestation le 2 décembre
La FSU nâa cessĂ© de dĂ©noncer le choix fait jusquâici dâĂ©carter les agents de la fonction publique de toutes les rĂ©ponses politiques aux mobilisations. Forte de la prĂ©sence en nombre des agent.es de la fonction publique dans les mobilisations (rĂ©forme Borne des retraites en 2023, 5 dĂ©cembre 2024, 18 septembre et du 2 octobre 2025) la FSU a dĂ©noncĂ© les choix des gouvernements successifs de ne pas leur rĂ©pondre. Elle a continuĂ© Ă porter la colĂšre des agent-es., dans les instances de lâadministration et les audiences, notamment lorsquâelle a Ă©tĂ© reçue par les ministres des comptes publics et de la fonction publique.
Sur les retraites : associer les agent.es de la fonction publique, répondre aux revendications
Le « conclave » du printemps dernier sâest tenu sans les organisations
reprĂ©sentatives de la fonction publique, et a du mĂȘme coup accouchĂ© de mesures
- Le « conclave » du printemps dernier sâest tenu sans les organisations reprĂ©sentatives de la fonction publique, et a du mĂȘme coup accouchĂ© de mesures trĂšs insuffisantes â dâamĂ©lioration des retraites des femmes⊠du privĂ© ! Au contraire, la FSU nâa cessĂ© dâaffirmer que les retraites sont un enjeu de sociĂ©tĂ© commun Ă toutes et tous.
- La FSU a arraché sa présence pour le lancement de la Conférence Travail et Retraites mardi 4 novembre, en présence du Ministre du Travail et du ministre de la Fonction publique. Les enjeux de la fonction publique y seront donc traités.
- Depuis 2003 (!), la FSU dĂ©nonce lâinjustice de la rĂ©forme des retraites Fillon, qui avait supprimĂ© les bonifications pour les enfants des femmes fonctionnaires nĂ©s aprĂšs le 1er janvier 2004 et leur remplacement par deux trimestres dâassurance, attribuĂ©s sous conditions et utiles uniquement pour diminuer la dĂ©cote et non pour augmenter le montant des pensions. Depuis la rĂ©forme de 2023, la FSU porte ce sujet dans toutes ses interventions.
- Jeudi 6 novembre, en Conseil Commun de la Fonction publique, le ministre Amiel a annoncĂ© que le gouvernement dĂ©posait un amendement pour quâen plus des deux trimestres dâassurance, un trimestre serait comptabilisĂ© comme un trimestre de bonification par enfant nĂ© aprĂšs 2004, ce qui aura un effet sur le montant des pensions.
La FSU a immĂ©diatement alertĂ© sur le fait que certaines mĂšres nâen bĂ©nĂ©ficieront pas, et sur les limites dâune transposition qui corrige partiellement le sort dĂ©gradĂ© des femmes concernĂ©es, alors que la mesure issue du conclave est une mesure gĂ©nĂ©rale.
Pour autant câest la premiĂšre fois depuis 2003 que notre exigence de justice pour les femmes reçoit une rĂ©ponse. Certaines femmes fonctionnaires peuvent voir leur situation sâamĂ©liorer.
Sur la rémunération en congé maladie ordinaire
- La FSU, avec lâintersyndicale fonction publique unanime, avait dĂ©noncĂ© la mesure de baisse de 10 % de la rĂ©munĂ©ration en congĂ© maladie ordinaire, et plus particuliĂšrement pour les femmes enceintes.
- Jeudi 6 novembre, en Conseil Commun de la Fonction publique, le ministre Amiel a annoncĂ© que le gouvernement dĂ©poserait un amendement au PLF pour que le congĂ© pour grossesse pathologique, qui est fractionnable, soit allongĂ© dâune semaine, passant donc Ă trois semaines.
Pour la FSU, cette mesure ne rĂ©sout pas le problĂšme puisquâelle ne couvre pas la situation de toutes les femmes enceintes, notamment quand le congĂ© maladie est plus long. Cependant elle est une premiĂšre rĂ©ponse Ă lâinjustice infligĂ©e aux femmes. Il faut continuer pour obtenir lâabandon de la baisse de 10 % pour toutes et tous !
Ces mesures doivent maintenant se concrĂ©tiser, dans le budget et dans les textes, au-delĂ des annonces. Nous avons fait bouger les lignes par nos mobilisations dans la durĂ©e. Rien nâest encore jouĂ©, car le dĂ©bat budgĂ©taire durera jusquâĂ mi-dĂ©cembre.
Pour aller plus loin et gagner pour nos salaires, nos retraites et les services publics, soyons nombreuses et nombreux dans les grÚves et manifestations intersyndicales du 2 décembre pour un pour un budget de justice sociale, fiscale et environnementale.
CommuniquĂ© de Presse -FSU-Â
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Le 2 octobre, Toutes et tous en grĂšve !
Le 02 octobre pour la justice sociale, fiscale et écologique !
La rĂ©ussite des mobilisations du 10 septembre et de la journĂ©e dâaction interprofessionnelle unitaire du 18 tĂ©moigne dâune volontĂ© de rupture profonde avec les orientations budgĂ©taires dâaustĂ©ritĂ© pour ceux qui ne peuvent vivre que de leur travail accentuĂ©es ces derniĂšres annĂ©es. Les travailleuses et travailleurs, les plus prĂ©caires et les plus vulnĂ©rables ne veulent plus payer les cadeaux fiscaux faits au patronat et aux actionnaires !
Le budget à venir doit renforcer notre modÚle social solidaire en finançant les services publics et la protection sociale.
Pour continuer Ă mettre la pression sur le gouvernement Ă venir
Pour les salaires, les carriÚres et les retraites !
Le 2 octobre, AVEC LA FSU territoriale, toutes et tous dans la rue pour dire :
- Non à la suppression de jours fériés,
- Non Ă lâaugmentation de la franchise mĂ©dicale,
- Non au gel des prestations sociales,
- Non aux suppressions de postes de fonctionnairesâŠ
LA FSU TERRITORIALE REVENDIQUEÂ :
- Une réforme des retraites avec un retour à 60 ans comme ùge légal de départ ;
- Lâabrogation de la loi dite de « Transformation de la fonction publique » et celle de la rĂ©forme de lâassurance-chĂŽmage ;
- Le retour à une rémunération à 100% en cas de maladie ;
- La suppression du jour de carence ;
- Lâaugmentation immĂ©diate de 10% de la valeur du point dâindice ;
- Lâindexation des salaires, des minima sociaux, des pensions et du point dâindice sur lâinflation ;
- La reconstruction des grilles indiciaires pour corriger le tassement des carriÚres ;
- LâĂ©galitĂ© salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- Des recrutements statutaires et un plan massif de rĂ©sorption de lâemploi prĂ©caire dans la fonction publique ;
- La semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
- Des dotations aux services publics et les collectivitĂ©s territoriales à la hauteur de lâurgence sociale et Ă©cologique et des missions transfĂ©rĂ©es aux collectivitĂ©s.Â
Toutes & tous en grĂšve
et en manifestation le 02 octobre !
Pour les services publics, pour la justice sociale et climatique : le 18 septembre on se mobilise !
En juillet, les annonces du Premier ministre sur le budget ont confirmĂ© la poursuite des politiques, de destruction de notre modĂšle social solidaire, conduites dĂ©sormais depuis 2017. Agitant lâĂ©pouvantail de la dette et de la guerre, ces orientations budgĂ©taires Ă©pargnant les plus riches et la rente des actionnaires promettent une nouvelle fois de faire payer aux salarié·e·s, les cadeaux sociaux et fiscaux offerts au patronat sans Ă©valuation ni contrepartie.
En outre les collectivitĂ©s devraient ainsi ĂȘtre mises Ă contribution Ă hauteur de 5,3 milliards dâeuros pour 2026. Or les efforts budgĂ©taires dĂ©jĂ consentis ont des effets : suppressions de postes, le non-remplacement des agent·e·s ou encore projets de privatisation de certaines missions.
Ce cadre budgĂ©taire est insoutenable de lâaveu mĂȘme du Premier ministre qui va solliciter le 8 septembre un vote de confiance auprĂšs des dĂ©putĂ©s. Mais quel que soit le rĂ©sultat de ce vote, pour avoir une chance de peser sur les politiques Ă lâĆuvre ou Ă venir le monde du travail, et en particulier les agent·e·s de la fonction publique territoriale, doivent faire entendre leur voix.
Le 10 septembre, tĂ©moin de la colĂšre profonde qui agite la population, doit ĂȘtre une premiĂšre Ă©tape pour porter les revendications des agent·e·s pour les emplois, les salaires, les conditions de travail et des moyens pour le service public. Câest Ă©galement une occasion pour la FSU Territoriale de rĂ©affirmer sa dĂ©termination Ă dĂ©fendre notre modĂšle social et les services publics, seuls Ă mĂȘme dâassurer la solidaritĂ©, la cohĂ©sion, la justice sociale et la nĂ©cessaire rupture Ă©cologique.
AprĂšs une multitude de mesures diminuant les acquis et les droits liĂ©s au travail (retraites, temps de travail, jour de carence, vol de congĂ©s, baisse de 10 % de salaireâŠ) nous devons dire:
- Non à la suppression de jours fériés,
- Non Ă lâaugmentation de la franchise mĂ©dicale,
- Non au gel des prestations sociales,
- Non aux suppressions de postes de fonctionnairesâŠ
NOUS DEVONS REVENDIQUER :
- Une réforme des retraites avec un retour à 60 ans comme ùge légal de départ ;
- Lâabrogation de la loi dite de « Transformation de la fonction publique » et celle de la rĂ©forme de lâassurance-chĂŽmage ;
- Le retour à une rémunération à 100% en cas de maladie ;
- La suppression du jour de carence ;
- Lâaugmentation immĂ©diate de 10% de la valeur du point dâindice ;
- Lâindexation des salaires, des minima sociaux, des pensions et du point dâindice sur lâinflation ;
- La reconstruction des grilles indiciaires pour corriger le tassement des carriĂšres ;
- LâĂ©galitĂ© salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
- Des recrutements statutaires et plan de titularisation pour rĂ©sorber la prĂ©caritĂ©Ì dans la fonction publique ;
- La semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
- Des dotations aux services publics Ă la hauteur de lâurgence sociale et Ă©cologique et des missions transfĂ©rĂ©es aux collectivitĂ©s.
UN AUTRE BUDGET EST POSSIBLE !
Câest pourquoi la FSU Territoriale appelle les agent·e·s de la fonction publique territoriale Ă se mettre en grĂšve le 10 septembre et Ă participer aux mobilisations qui seront construites dans le cadre de nos revendications. Elle appelle Ă©galement les agent·e·s Ă rejoindre la journĂ©e nationale interprofessionnelle unitaire du 18 septembre qui devra permettre de poursuivre la construction du rapport de forces pour atteindre ces revendications.
Retrouvez ci-dessous le tract et le prĂ©avis de grĂšve de la FSU Territoriale Ă diffuser partout, les communiquĂ©s de presse de lâintersyndicale et de la FSU.
10 et 18 septembre : on se mobilise !