Auteur/autrice : ericfaussemagne
Préavis de grève national du 1er au 30 septembre 2026
Preavis-septembre-FSU-Territoriale
M David Amiel
Ministre de l’Action et des Comptes publics
139, rue de Bercy75012 Paris
La poursuite de politiques au service d’une économie toujours plus prédatrice, au service des grandes entreprises et des actionnaires, continue d’alimenter les tensions internationales et d’amplifier les effets du dérèglement climatique. Cet été a en effet été marqué par des phénomènes exceptionnels : vagues de chaleur inédites, multiplication d’incendies d’autant plus difficilement contrôlables que les moyens alloués à la sécurité civile ne sont pas à la hauteur, sècheresse mettant en danger de nombreux secteurs agricoles… Les agent.e.s de la fonction publique, en particulier de la fonction publique territoriale, ont été en première ligne lors de cette période difficile. Pour accompagner les personnes vulnérables souffrant des chaleurs extrêmes, pour combattre les incendies et accompagner les personnes évacuées ou tout simplement pour assurer le service public du quotidien y compris dans des conditions difficiles.
Pourtant, cette année encore aucune revalorisation salariale n’est venue interrompre le recul du niveau de vie des agent.e.s ié au gel du point d’indice alors que l’inflation continue. Pire, avec la revalorisation légitime du SMIC au 1er juin, ce sont plus de 850 000 fonctionnaires qui voient leur traitement indiciaire passer sous le salaire minimum. A cela s’ajoutent de nouvelles attaques sur les congés maladie et le temps partiel thérapeutique, jetant la suspicion sur les agent.e.s malades… Pour la FSU Territoriale, la coupe est pleine ! Il est temps que le gouvernement et les employeurs reconnaissent à leur juste valeur le travail des 2 millions d’agent.e.s de la fonction publique territoriale en donnant les moyens aux collectivités d’exercer leurs missions et par des mesures immédiates et significatives de revalorisation salariale.
La FSU Territoriale revendique :
- Une revalorisation de 20% de la valeur du point d’indice
- L’octroi de 80 points d’indice à tous les échelons
- Un plan de déprécarisation pour sécuriser l’emploi des 25% d’agent.e.s sous contrat
- L’abrogation du jour de carence et des mesures attaquant les arrêts maladie et le
temps partiel thérapeutique - Des recrutements à la hauteur des besoins de la population et des enjeux de transition
écologiques.
Il est impératif que les débats budgétaires pour 2027 intègrent ces priorités. Après la ponction de 5 milliards d’euros du budget 2026, les collectivités doivent avoir les moyens d’agir et les agent.e.s de la fonction publique doivent enfin obtenir la reconnaissance salariale qui leur est due.
C’est pourquoi la FSU Territoriale appelle les agent.e.s à se réunir et à se mobiliser lors de ce mois septembre et à participer à la journée de grève et de manifestation du 29 septembre, à l’initiative de l’intersyndicale Fonction publique.
Aussi, la FSU Territoriale dépose des préavis de grève pour chaque journée, du 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, et 30 septembre 2026, de 00h00 à 24h couvrant l’ensemble des agent·es de la fonction publique territoriale. Ce préavis devra permettre aux personnels de participer aux mobilisations qui seront organisées sur le territoire pour atteindre ces revendications.
Béatrice FAUVINET et Julien FONTE, co-secrétaires généraux
Revaloriser les salaires pour lutter contre la précarité : une urgence sociale !
La rémunération des agent·es de la fonction publique territoriale est un pilier essentiel de la reconnaissance de leur engagement quotidien. Petite enfance, écoles, action sociale, transports, culture, routes, etc… : ces missions indispensables à la vie de chacun·e reposent sur des agent.es dont les conditions salariales ne cessent de se dégrader.
En effet, les traitements indiciaires ont perdu près d’un quart de leur valeur en euros constants en vingt-cinq ans. Une décennie de dévalorisation du point d’indice au début des années 2000, puis quinze années de gel de sa valeur, à peine ponctuées de quelques mesures exceptionnelles : voilà le résultat d’un choix politique délibéré d’appauvrissement des agent·es de la Fonction publique.
Une refonte totale des grilles s’impose ! nous n’acceptons pas les « bricolages » qui maintiennent une politique de bas salaires qui durent depuis trop longtemps !
S’ajoute à cela la guerre au Moyen Orient. Outre les conséquences tragiques pour les populations qui la subissent, cette guerre entraine l’envolée des prix de l’énergie, qui frappe de plein fouet les ménages les plus modestes, sans qu’aucune mesure sociale n’ait été mise en place.
Depuis le 1er juin, la revalorisation automatique du SMIC en raison de l’inflation a pour conséquence le passage des rémunérations de certains agent·es de catégorie C et B sous le salaire minimum. C’est inacceptable !
Pour la FSU Territoriale, laisser les agent·es s’enfoncer dans la précarité, c’est fragiliser le service public lui-même. Des agent·es mal rémunéré·es, ce sont des difficultés de recrutement, une perte d’attractivité des métiers territoriaux et, au bout du compte, une dégradation du service rendu aux usager·es.
Face Ă cette urgence sociale, la FSU Territoriale revendique :
- L’augmentation de 20 % de la valeur du point d’indice et l’attribution de 80 points d’indice supplémentaires à l’ensemble des échelons, indispensables pour compenser les pertes accumulées ;
- L’indexation automatique du point d’indice sur l’inflation, afin que le pouvoir d’achat des agent·es ne soit plus la variable d’ajustement des politiques budgétaires ;
- Le rétablissement immédiat de la Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA) ;
- La reconstruction des grilles indiciaires afin de restaurer une progression de carrière significative et redonner du sens à l’avancement, pour que l’engagement et l’expérience soient véritablement reconnus ;
- La mise en œuvre effective de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, avec des plans d’action contraignants dans chaque collectivité ;
- Un plan ambitieux de titularisation pour résorber la précarité et renforcer la continuité du service public ;
- La fin du jour de carence et le rétablissement de la prise en charge à 100 % des arrêts maladie ;
- Le passage progressif à la semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
- La pérennisation du régime CNRACL sans en faire peser le coût sur les collectivités au détriment des rémunérations.
L’urgence est aussi de sortir de la dépendance aux énergies fossiles, soumises aux aléas géopolitiques et aux fluctuations des marchés. Notre modèle économique et énergétique pèse sur les plus bas revenus et accentue le changement climatique. Accélérer la transition vers des énergies renouvelables et se diriger vers une gestion publique de l’énergie, c’est agir à la fois pour le climat et le pouvoir d’achat des agent·es.
Salaires, services publics, protection des agent·es, transition énergétique : ces combats n’en font qu’un pour la FSU Territoriale. Ils sont les piliers d’une société plus juste, plus solidaire et plus durable. Car on ne peut pas défendre le service public sans défendre celles et ceux qui le font vivre chaque jour !
Droits en santé des agent·es de la Fonction publique : nouvelle attaque inacceptable du gouvernement
Communiqué de presse de la FSU
Plusieurs projets de mesures attaquant les droits des agent·es de la Fonction publique ont été présentés aujourd’hui en groupe de travail du Conseil Commun de la Fonction Publique. La FSU dénonce ces nouvelles attaques qui ciblent encore une fois les personnels touchés par des problèmes de santé. La FSU s’oppose à ces nouveaux reculs et continue de se battre pour le renforcement des droits. Durée maximale des arrêts de travail Au prétexte de l’application de la loi de financement de la Sécurité sociale à la Fonction publique, la durée maximale initiale des arrêts de travail serait limitée à un mois et celle de leur renouvellement éventuel plafonnée à deux mois. Les conditions de renouvellement seraient complexifiées, permettant ainsi aux employeurs d’appliquer par exemple un jour de carence supplémentaire à chaque prolongement. Ces mesures technocratiques visent à faire des économies et à diffuser l’idée malsaine que les personnes malades abuseraient de leurs droits en matière de santé. Temps partiel thérapeutique En plus de ces reculs qui touchent l’ensemble des salarié·es, le ministre de l’Action et des comptes publics attaque aussi le droit au temps partiel thérapeutique des fonctionnaires. Depuis novembre 2021, un·e fonctionnaire peut être placé·e en temps partiel thérapeutique par son médecin, directement, sans avoir été placé·e au préalable en congé maladie. Ce temps partiel, qui permet de se soigner tout en restant partiellement en emploi, est actuellement de droit pour les trois premiers mois. Le gouvernement veut imposer un délai de trente jours pour l’obtention d’un temps partiel thérapeutique, il préfère manifestement que les agent·es soient en congé maladie plutôt que de favoriser le temps partiel lorsque cela permet le maintien ou le retour à l’emploi. Les droits des personnels dans le viseur Le gouvernement se retrouve ainsi en totale contradiction avec les concertations et négociations, pour la santé au travail ainsi que pour l’égalité professionnelles femmes hommes, qu’il a engagées. Ses actes contredisent ses velléités d’amélioration. Déjà , il y a un peu plus d’un an, la rémunération des personnels placé en congé maladie a été réduite de 10%, en incluant les femmes enceintes. Le gouvernement a continué en rognant les droits à autorisation d’absence pour enfants malade. Et maintenant, après avoir rogné les droits parentaux, il s’en prend aux droits des personnels malades. La FSU dénonce fermement cette politique d’ensemble de restrictions des droits. À l’inverse, la FSU revendique de nouveaux droits ainsi que l’amélioration des conditions de travail, indispensables aussi pour améliorer la santé des agent·es de la fonction publique. Elle continuera d’intervenir pour faire reculer le gouvernement sur ces mesures et défendre les droits des personnels.  |
Retour questionnaire : Qu’est-ce qui se passe au SPASS.
Chères Collègues, Chers collègues,Â
Fin décembre 2024, la FSU Territoriale lançait auprès de l’ensemble des agents de la Région une enquête intitulée « qu’est-ce qui se passe au SPASS ».
Derrière cet intitulĂ© volontairement accrocheur-avec une touche d’humour- il ne s’agissait Ă©videmment pas de stigmatiser des collègues, mais bien d’ouvrir un espace d’expression.Â
Votre très forte participation (1037 rĂ©ponses) bien au-delĂ des standards habituels, dĂ©montre une rĂ©alitĂ© essentielle : Un besoin profond d’être Ă©coutĂ©, reconnu, et considĂ©rĂ©.Â
Vous trouverez en cliquant sur le lien du Powerpoint ci-dessus            une synthèse des principaux constats et propositions issus des réponses recueillies.
Vos retours mettent notamment en évidence :
- le besoin de davantage de lisibilité et de stabilité dans l’organisation du travail ;
- des attentes en matière de communication, d’accompagnement et de reconnaissance ;
- des questionnements concernant la circulation de l’information, l’absence d’outils et procédures partagées et la coordination de certaines activités ;
- notre aspiration à bien vivre notre travail, Ă l’équitĂ©, Ă la rĂ©partition des charges et Ă la prĂ©vention des situations de tension professionnelle.Â
Ces éléments recoupent des réalités de travail trop souvent disparates, souvent complexes. Ils montrent pourtant toujours :
- l’investissement quotidien des agents et des encadrants, mobilisés malgré les contraintes rencontrées ;
- l’attachement des équipes à la qualité du service public.
Et pour cela, le besoin d’un fonctionnement plus collectif fondé sur la considération , la coopération.
Au-delà des constats, plusieurs pistes d’améliorations ont été proposées directement par les agents !
Pour la FSU elles devraient constituer une base pour poursuivre un travail engageant la collectivité visant à renforcer la cohérence des organisations et à améliorer les conditions d’exercice des missions.
La FSU, lors d’une audience au premier trimestre 2026, a pu porter une synthèse des contributions et des principaux constats à connaissance de la Direction Générale. Elle a alors reconnu la qualité et la portée de ce travail. La DGS devait alors (avant le 25 février !) nous faire part des éléments d’analyse et des pistes qu’elle aurait retenus. Nous sommes malgré nos relances toujours en attente d’un retour !
Et maintenant ?
Cette consultation constitue une première étape importante.
Elle dépasse le simple constat d’une situation qui se dégrade, elle permet de mieux appréhender les situations de terrain et de disposer d’une base solide pour faire évoluer les pratiques.
Poursuivre dans la durée !
Pour la FSU, l’enjeu est donc de poursuivre dans cette dynamique et de se mobiliser pour construire, dans la durée, des conditions de travail plus claires, équilibrées et soutenantes pour toutes et tous.
La Collectivité doit s’engager d’urgence en ce sens pour que se traduisent des améliorations concrètes, visibles, partagées.
Souvenons-nous, les agents seront toujours plus forts ensemble, avec nos représentants et nos syndicats, pour peser sur les choix de la Collectivité.
Nous vous remercions toutes et tous pour votre participation et votre implication au sondage. Ce mail est juste un commencement et non une fin.
Syndicalement vĂ´tre.
L’Ă©quipe de la FSU du Conseil RĂ©gional.
Communiqué de presse de la FSU Rémunérations des personnels la fonction publique : l’urgence de mesures salariales ambitieuses
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La FSU, avec l’ensemble des organisations syndicales, a claquĂ© la porte du groupe de travail sur les carrières et les rĂ©munĂ©rations. En effet, le ministre David Amiel a ouvert la rĂ©union en annonçant que des mesures immĂ©diates Ă©taient exclues et sans rien proposer d’autre que des discussions destinĂ©es Ă prĂ©parer l’après prĂ©sidentielle. Cette nouvelle fin de non-recevoir est inacceptable ! La FSU a exigĂ© : – des mesures d’urgence face Ă l’augmentation du prix de l’énergie et de l’inflation ; – des mesures immĂ©diates de rattrapage du pouvoir d’achat notamment par le dĂ©gel du point d’indice ; – un plan pluriannuel de revalorisation des grilles pour les catĂ©gories A, B et C, accompagnĂ© de mesures indiciaires pour toutes et tous. La FSU a dĂ©noncĂ© une politique volontaire de dĂ©classement salarial de la Fonction publique, et de mesures vexatoires de rĂ©duction des droits dont tous et toutes les agent·es font les frais, singulièrement les femmes et les malades. Le gouvernement organise ainsi l’affaiblissement prolongĂ© de la Fonction publique, preuve de son mĂ©pris pour ce qui relève de l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral. La FSU demande depuis des mois l’ouverture de discussions sur les salaires et les carrières des agent·es de la Fonction publique. Les propos hors sol du ministre ne lui feront pas en rabattre sur ses prĂ©tentions. Il n’est pas question d’enjamber l’annĂ©e 2026 et les mois qui nous sĂ©parent de l’élection prĂ©sidentielle. La FSU exige que de vĂ©ritables nĂ©gociations soient programmĂ©es et conduisent Ă des dĂ©cisions dès 2026, notamment le dĂ©gel de la valeur du point d’indice, première Ă©tape d’un plan pluriannuel, aboutissant Ă l’attribution uniforme de 80 points sur l’ensemble de la grille indiciaire, combinĂ©e Ă une revalorisation d’au moins 20 % de la valeur du point d’indice et Ă son indexation sur l’indice des prix Ă la consommation. C’est une urgence sociale et dĂ©mocratique au regard du rĂ´le des agent.es de la fonction publique dans les pĂ©riodes de crise Ă©conomique, sociale, et Ă©cologique. Il est temps de rompre avec ces 10 ans de cadeaux aux plus fortunĂ©s et d’appauvrissement de celles et ceux qui Ĺ“uvrent au service de la population. La FSU appelle les agent·es de la Fonction publique Ă se mobiliser massivement le 1er mai pour les droits des travailleuses et de travailleurs et pour les salaires. |
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Compte-rendu du CST du 1er avril 2026.
Compte-rendu FSU du CST du 1er avril 2026.
Ordre du jour :
Approbation du compte rendu de la séance du 12 mars 2026.
- DAPS – Alerte signalement éthique – Pour avis
« La refonte du dispositif de signalement alerte éthique permet une mise en conformité avec les évolutions de la réglementation en vigueur, notamment s’agissant des obligations renforcées de confidentialité et de protection tant des lanceurs d’alerte que des personnes mises en cause.
Cette refonte est également l’occasion de renouveler la communication autour de ce dispositif afin qu’il soit porté à la connaissance de l’ensemble des personnels mais également des collaborateurs internes et externes de la Région (élus, prestataires…). Enfin, cette refonte est l’occasion pour la Région de renforcer la confidentialité des saisines dont le recueil sera assuré par le référent alerte éthique et l’anonymat des lanceurs d’alerte en se dotant d’une plateforme numérique dédiée pour recueillir les alertes ».
La région a fait le choix d’internaliser ce dispositif alors que certaines OS auraient préféré un dispositif externe
La FSU jugera ce dispositif après un an de fonctionnement. Nous espérons que ce dispositif saura trouver sa place au sein de notre collectivité à côté du dispositif violence au travail.
Vote FSU : abstention
- DRH – Tickets restaurant « Edenred + » – Pour information
« Ce qu’il faut peut-ĂŞtre retenir, c’est le calendrier de mise en Ĺ“uvre avec effectivement Ă partir de d’avril une migration, pour les agents de la collectivitĂ© de leurs comptes Edenred vers ce nouveau compte client Edenred +, qui ouvre un choix plus large de prestations.
A partir de la mi-mai, l’envoi pour les agents sièges d’un mail et d’un courrier avec les procĂ©dures (activation par chaque agent d’un nouveau compte et d’une nouvelle carte).
Ce qui permettra avec un smartphone de payer avec cette carte. Mais Ă©galement de demander, si l’agent le souhaite, une carte physique et ce sera bien sĂ»r tout Ă fait valable pour les agents des lycĂ©es. La mise en Ĺ“uvre, pour les agents de lycĂ©e se fera au moment de la commande annuelle en novembre prochain, lĂ aussi, ils seront informĂ©s individuellement de leurs identifiants et des modalitĂ©s et ensuite, ça permettra donc d’avoir cette nouvelle mesure, la carte existante avec les crĂ©dits sur cette carte ne sont bien sĂ»r pas supprimĂ©s. Ils seront encore en place et permettront donc d’ĂŞtre utilisĂ©s jusqu’Ă Ă©puisement. Ces modalitĂ©s seront mises en Ĺ“uvre avec un accompagnement si besoin des services de la DRH.
Il y aura un numéro de téléphone gratuit pour tous les problèmes rencontrés ».
Question diverses /
FSU :
La FSU aimerait avoir un bilan sur les aides d’urgences accordés aux agents en CLM, CLD depuis la décision du Président, ce qui est prévu pour la suite du dispositif dans les mois à venir, ainsi que les solutions trouvées pour remédier à cette situation ?
Réponse des services et de Mme Claire Simon DGA :
« 124 agents ont pu bĂ©nĂ©ficier de ces aides, Ă titre exceptionnel, cela reprĂ©sente un montant de 82783 €. Rappelons que ces agents peuvent en parallèle solliciter d’autres aides auprès de la CAF ainsi que la commission de l’aide financière, cependant, dans le cadre de ce dispositif, comme vous le savez, ce sont des aides qui sont versĂ©es en raison de leur situation socio-Ă©conomique donc il y a une instruction de la situation pour chaque agent en fonction de leur situation personnelle. Donc ces aides n’ont pas un caractère systĂ©matique, pour complĂ©ter, ce sujet c’est vraiment de l’actualitĂ©, puisqu’on on passe jeudi, Ă l’occasion de de l’assemblĂ©e plĂ©nière un rehaussement du plafond des aides sociales, plafonnĂ© aujourd’hui Ă 1500 € par annĂ©e civile donc Ă©videmment c’est quand mĂŞme assez vite atteint, dans le cas d’une activation telle qu’ on l’a faite sur ce dĂ©but d’annĂ©e, on rĂ©hausse donc le plafond Ă 5000 €, ça sera donc votĂ© jeudi et dans ce cadre-lĂ effectivement ça va nous donner une marge de manĹ“uvre complĂ©mentaire pour continuer Ă accompagner les agents pour lesquels on a pas de solution.
Vous savez qu’on a mis en place, au niveau de la DRH, c’est vraiment du cas par cas, certains agents ont pu finalement rentrer dans le contrat de prĂ©voyance, certains ont pu activer, et on les a accompagnĂ©s pour ça, une prĂ©voyance antĂ©rieure. Certaines dĂ©marches sont encore en cours, c’est vrai que cet environnement assurantiel est un petit peu complexe.
Ce dispositif d’aide sociale ne va pas pouvoir ĂŞtre systĂ©matiser chaque mois en compensant le rĂ©gime indemnitaire parce que lĂ on se mettrait, vous le savez bien, hors cadre.
Par contre on continuera Ă procĂ©der Ă des versements, mais dans le cadre d’une instruction, on va dire de d’aide sociale, donc intĂ©grant vraiment les paramètres de situation socio-Ă©conomique du foyer mais avec un dispositif au plafond remontĂ© Ă 5000 € pouvoir accompagner ces agents sur les sur les mois qui viennent.
Sur ce sujet, on paye un peu la transition entre les deux systèmes, pour l’avenir, je pense que en fait, on doit tous se fĂ©liciter d’avoir avoir conclu un contrat de prĂ©voyance collectif Ă adhĂ©sion obligatoire parce que, finalement, pour l’avenir la question ne se pose pas. Les agents sont directement affiliĂ©s. Ils sont hyper couverts, quand mĂŞme Ă hauteur de 90% de la rĂ©munĂ©ration. C’est donc très couvrant, aujourd’hui cela nous rappelle qu’on avait des agents qui Ă©taient sans assurance, qui sont tombĂ©s gravement malade, qui se sont retrouvĂ©s un peu hors hors cadre lĂ©gal pendant un moment. Masquer ça, en maintenant nous-mĂŞmes un rĂ©gime indemnitaire, Ă©tait illĂ©gal. On a Ă©tĂ© obligĂ© de se mettre en conformitĂ© avec la loi ».
Pétition 1 er Mai : Non au coup de Force !
Après le passage en force Ă Â l’AssemblĂ©e Nationale pour faire du 1er mai un jour travaillĂ©, Faites SIGNER cette pĂ©tition, sans logos car faite dans l’urgence que nous relayons. A faire tourner et signer massivement !
Journée d’action du 31 mars : l’Education c’est nous aussi !
Dans l’Education nationale, l’intersyndicale FSU-UNSA-CFDT-CGT-SUD appelle à une semaine de mobilisation contre les baisses de moyen, du 30 mars au 3 avril avec une journée d’action nationale le 31 mars.
Pour les agent·e·s de la fonction publique territoriale qui travaillent dans les écoles, collèges, lycées et CREPS, la baisse des moyens a des conséquences : par exemple, les suppressions de classes entraînent des modifications d’emploi du temps pour les agent·e·s chargés de l’entretien, l’augmentation du nombre d’élèves par classe alourdit la charge de travail des ATSEM, ou encore les différentes réformes des collèges et lycées qui démultiplient le nombre de salles utilisées et la fréquence des interventions nécessaires des agent.e.s,  sans que ce soit pris en compte par les Collectivités Territoriales.
Ces difficultés s’ajoutent aux problématiques spécifiques à notre versant : salaires qui stagnent, précarisation des postes, sous-effectif, remplacements pas ou mal effectués augmentant la souffrance au travail…
La FSU Territoriale soutient les mobilisations des personnels de l’Education nationale et appelle les agent·e·s travaillant dans les écoles, collèges, lycées et CREPS à à participer aux actions locales afin de faire valoir leurs revendications.
– L’augmentation immédiate de 20% de la valeur du point d’indice et l’attribution de 80 points à tous les échelons ;
– L’indexation des salaires, des minima sociaux, des pensions et du point d’indice sur l’inflation ;
– La reconstruction des grilles indiciaires pour corriger le tassement des carrières ;
– L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
– Des recrutements statutaires et un plan massif de résorption de l’emploi précaire prévoyant des titularisations ;
– La semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
– Des dotations aux services publics et les collectivités territoriales à la hauteur de l’urgence sociale et écologique et des missions transférées aux collectivités.
Un préavis de grève a été déposé par la FSU Territoriale
Preavis-de-greve-FSU-Territoriale-Mars-Avril-2026Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
Compte-rendu non exhaustif de la FSU du CST du 12 mars 2026.
COMPTE-RENDU NON EXHAUSTIF de la FSU du
COMITE SOCIAL TERRITORIALÂ
SEANCE DU JEUDI 12 MARS 2026
A 9H30
Ordre du jour
Approbation du compte rendu de la séance du 3 février 2026.
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- DIRECO – Ajustement de l’organisation de la DIRECO – Pour avis
Le service CART « Commence Artisanat et Relation territoriales » regroupe un total de 18 agents : on passe d’une organisation en râteau, (17 agents, 1 responsable) à la création de 2 unités de 5 agents plus un responsable, et d’un service transversal de 4 agents, (au total CART toujours 18 agents).
Pour la FSU, après contact avec des collègues de la DIRECO, il apparaît que la concertation a plutôt bien fonctionnée néanmoins on déplore que les directions ressemblent de plus en plus à des « armées mexicaines » (les strates hiérarchiques sont encore plus nombreuses qu’à l’époque au détriment des missions de base). A leur prise de fonction, le Président Blanc et Monsieur Bailbé ancien DGS de la collectivité, avaient pourtant dénoncé cet état de fait.
La FSU vote Pour.
- DAPS – Signalement alerte éthique – Pour avis
Direction Appui au Pilotage Stratégique :  Dispositif de Signalement Alerte Ethique.
Cela concerne les lanceurs d’alertes
Des précisions juridiques auraient été indispensables pour que nous puissions voter ce dossier. Il semble que le dispositif proposé ne ressemble pas à ce qui se fait dans d’autres régions.Vu le peu de temps laissé aux organisations syndicales pour étudier ce dossier, nous demandons le report de ce rapport avec les autres OS.
Au vu de l’obsolescence du dispositif existant depuis 2018, il ne nous apparaît pas indispensable de se précipiter. En revanche nous demandons la création d’un groupe de travail.
Ce rapport est reporté à la demande des OS.
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- DRH – Augmentation du plafond des aides non remboursables à caractère social – Pour avis
Voir la pièce jointe.
Ces dispositifs d’aides financières ne sont que des traitements palliatifs à posteriori de situations extrêmes pour les collègues. Nous demandons que la Région s’attache à éviter d’arriver à ces situations-là , par le biais de procédures en amont, (attribution de logements, mise en place de mobilité avec des critères familiaux, etc.).
La FSU vote pour.
- DRH – Elections professionnelles 2026 – Pour avis
Rapport sur les modalités d’organisation des élections professionnelles de décembre 2026.
Vote Pour des organisations syndicales.
Les représentants du personnel appellent de leurs vœux que dans les futurs CST (comités sociaux territoriaux) ils ne soient plus en face d’un interlocuteur unique mais d’une représentation des élus régionaux dans le cadre du principe de parité.
Il en va du respect dĂ» au personnel par leur employeur territorial.
Intervention finale de la FSUÂ :
La FSU prend la parole dans ce CST afin de pouvoir aborder des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur et qui préoccupent fortement l’ensemble des agents de la collectivité. Ce ne sont pas des questions mais des demandes faites à l’Exécutif.
1) Nous souhaitons revenir en premier lieu sur le processus qui en 2024 a été présenté par la Région aux Organisations syndicales, comme une « expérimentation » de l’externalisation de huit lycées, et dont le service général a été concédé au secteur privé.
Nous rappelons en préliminaire que la FSU est opposée à toute forme d’externalisation, que ce soit dans nos lycées ou dans d’autres services. Cette opposition n’est pas qu’une posture ou une opposition de principe mais s’appuie sur plusieurs arguments, que ce soit dans nos lycées ou dans d’autres services.
 Les premiers retours confirment d’ailleurs les limites de ces dispositifs. Dans les huit lycĂ©es concernĂ©s, les agents restĂ©s en poste – gĂ©nĂ©ralement un agent d’accueil, une personne chargĂ©e du mĂ©nage et un agent de maintenance – constatent aujourd’hui que la situation est loin d’être un progrès ni pour le Service public rendu Ă la communautĂ© Ă©ducative (et en particulier aux Ă©lèves), ni pour eux beaucoup pensaient initialement avoir la chance de rester dans leur Ă©tablissement ; ils rĂ©alisent dĂ©sormais que cela s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂŞtre une fausse bonne idĂ©e. Par ailleurs, parmi les « nouveaux » salariĂ©s du privĂ© qui sont censĂ© les « remplacer », plusieurs nous ont indiquĂ© avoir des salaires très faibles et/ou des temps partiels et/ou fractionnĂ©s doublĂ©s d’amplitudes journalières extrĂŞmes.
Aujourd’hui, dans la quasi-totalité des lycées que nous visitons, des agents inquiets nous interrogent : « Serons-nous les prochains sur la liste ? ». Même les secrétaires généraux des établissements expriment leurs inquiétudes et abordent régulièrement ce sujet avec nous.
Dans un contexte de crise, cette question suscite des interrogations légitimes pour l’ensemble des personnels.
L’année 2026 nous avait été annoncée être celle d’un nécessaire bilan de cette expérimentation -préalable selon l’exécutif- à toute continuation
Outre un vrai bilan incluant une possibilité de « contre-expertise » par les représentants des personnels, nous demandons qu’au moment même où de nombreuses collectivités territoriales font le choix de réinternaliser certaines missions et de recruter à nouveau des fonctionnaires, la Région Auvergne-Rhône-Alpes ne confirme pas un choix inverse.
2°) Ce qui nous conduit au second point. Nous demandons au contraire que les lycées soient correctement pourvus en personnels statutaires et que soient pris en compte par exemple les temps partiels divers, le delta entre les ETP nécessaires et le temps effectif dû aux remplacements par exemple. En conséquence nous demandons la création de groupes de travail visant à élaborer un outil permettant de caractériser et d’objectiver les besoins en dotations d’emplois et de postes.
Nous en profitons pour redemander que nous soit rapidement présenté le tableau des effectifs de l’ensemble des services de la Région et que l’on travaille sur les outils de Mà J de ce tableau tenant compte de la GPEC et évolutions du service Public.
3) Enfin, nous souhaitons aborder la question de la mobilité dans les Lycées. « Favoriser la mobilité » était un engagement important pour notre collectivité. Cela avait été annoncé par la Région lors du CST du 23 mai 2023. Qu’en est-il aujourd’hui de cette orientation ?
La mise en place de ce processus de recrutement avait alors été envisagée sous forme de « campagnes de mobilité » organisées deux fois par an, avec pour objectif de favoriser les mobilités internes.
La FSU redemande donc la mise en place des groupes de travail promis sur ce sujet, notamment afin d’élaborer un barème partagé reposant sur des critères objectivés et transparents pour l’ensemble des agents.
           4°) Dernier point pour cette séance : Nous souhaitons également évoquer le traitement de l’explosion survenue à Trévoux, dans l’Ain, le 19 décembre 2025, à proximité du lycée du Val de Saône.
Nous répétons que la manière dont les collègues présents le soir même ont été pris en charge par le gestionnaire, la gestion de la crise tant par la hiérarchie fonctionnelle que par les services de la Région dans les jours qui ont suivi l’explosion sont révélateurs de pratiques qui interrogent sur la prise en compte de ce type de risques accidentels à l’échelle de la Région.
Nous demandons la mise à l’ordre du Jour de la F3SCT une enquête accident suivie d’une prise en compte dans le cadre du Plan d’Action Santé Sécurité.
5°) La FSU souhaite également revenir sur les groupes de travail initialement annoncés, concernant les critères de modulation de l’IFSE : comment ces critères sont-ils objectivés, quels outils et documents sont mis en place, comment la chaîne de décision est-elle formalisée et qui assure la validation finale avant la prise de l’arrêté par la Collectivité ? La FSU demande la mise en place urgente des groupes de travail promis.
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