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VƓux 2026 de la FSU Territoriale !

Cette annĂ©e 2025 a vu se confirmer le caractĂšre prĂ©occupant, voire inquiĂ©tant de la situation internationale et l’instabilitĂ© du paysage politique national. Encore une fois, dĂ©fendre pied Ă  pied les agent.e.s de la fonction publique territoriale et du service public s’est avĂ©rĂ© indispensable.

Face aux menaces de tous ordres, la FSU Territoriale rĂ©affirme que la fonction publique et le service public sont des outils essentiels au service de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, de l’égalitĂ©, de la solidaritĂ© et de la justice.

En 2026, plus que jamais nous poursuivrons les combats nĂ©cessaires pour l’Ă©galitĂ© entre les hommes et les femmes, la justice sociale et climatique et contre tous les racismes. Les Ă©lections professionnelles de dĂ©cembre nous donneront l’occasion de porter haut les valeurs de notre syndicalisme.

Le dynamisme des militant.e.s de la FSU Territoriale est un atout essentiel dans cette perspective.  Alors en 2026, on ne lùche rien !

Pour le secrétariat national

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Le RIFSEEP Toujours inacceptable !

Régime Indemnitaire :


Toujours inacceptable !


La forte mobilisation des agents n’a conduit l’Administration qu’à concĂ©der le retrait du critĂšre de l’absence maladie pour l’attribution du CIA et la nomination avant la fin de l’annĂ©e de nos collĂšgues qui auront rĂ©ussi leur examen professionnel en 2025.
Cela reste trĂšs insuffisant au regard de l‘attente des agents d’une rĂ©elle augmentation de leur pouvoir d’achat en lieu et place d’un projet qui promet a minima un maintien de l’existant via une prime diffĂ©rentielle pour de nombreuses annĂ©es !!!
Quant Ă  la malchance de tomber malade, elle conditionnera dĂ©sormais votre salaire mensuel, puisqu’en plus de la diminution de 10% et du jour de carence appliquĂ©s Ă  toute la fonction publique, la collectivitĂ© en rajoutera une couche en diminuant votre IFSE mensuelle !!!
Enfin, pour les agents, c’est un pari plus que risquĂ© que de rĂȘver Ă  la possibilitĂ© de gagner jusqu’à un 13Ăšme mois d’IFSE, quand celui-ci sera Ă©valuĂ© sur des critĂšres et des montants non communiquĂ©s, et non actĂ©s en instance ou dĂ©libĂ©ration, soumis Ă  des critĂšres fantĂŽmes et dĂ©pendant de chaque budget votĂ© 

Pour toutes ces raisons, l’ensemble des agents doit faire connaĂźtre son mĂ©contentement aux Ă©lus lors de l’AssemblĂ©e PlĂ©niĂšre du 18 dĂ©cembre 2025.
L’Intersyndicale appelle
‱
Tous les agents qui le peuvent Ă  se rĂ©unir massivement le 18 dĂ©cembre sur le parvis de l’HĂŽtel de RĂ©gion Ă  9h
‱
Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, à faire grÚve dans vos Lycées et Creps aux heures de service des repas le 18 décembre, ou aux heures qui vous semblent les plus pertinentes dans tous les autres sites de la Région
Nous comptons sur vous pour refuser l’inacceptable !
Rappel : vous pouvez prendre une heure, deux heures, une demi-journĂ©e jusqu’à une journĂ©e de grĂšve, Ă  votre convenance.
Soyons Nombreux !
Esplanade François Mitterrand LYON (2Úme)

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Dans la fonction publique, la mobilisation commence à porter ses fruits, il faut continuer. Toutes et tous en grÚve et en manifestation le 2 décembre

La FSU n’a cessĂ© de dĂ©noncer le choix fait jusqu’ici d’écarter les agents de la fonction publique de toutes les rĂ©ponses politiques aux mobilisations. Forte de la prĂ©sence en nombre des agent.es de la fonction publique dans les mobilisations (rĂ©forme Borne des retraites en 2023, 5 dĂ©cembre 2024, 18 septembre et du 2 octobre 2025) la FSU a dĂ©noncĂ© les choix des gouvernements successifs de ne pas leur rĂ©pondre. Elle a continuĂ© Ă  porter la colĂšre des agent-es., dans les instances de l’administration et les audiences, notamment lorsqu’elle a Ă©tĂ© reçue par les ministres des comptes publics et de la fonction publique.

Le « conclave » du printemps dernier s’est tenu sans les organisations
reprĂ©sentatives de la fonction publique, et a du mĂȘme coup accouchĂ© de mesures

  • Le « conclave » du printemps dernier s’est tenu sans les organisations reprĂ©sentatives de la fonction publique, et a du mĂȘme coup accouchĂ© de mesures trĂšs insuffisantes – d’amĂ©lioration des retraites des femmes
 du privĂ© ! Au contraire, la FSU n’a cessĂ© d’affirmer que les retraites sont un enjeu de sociĂ©tĂ© commun Ă  toutes et tous.
  • La FSU a arrachĂ© sa prĂ©sence pour le lancement de la ConfĂ©rence Travail et Retraites mardi 4 novembre, en prĂ©sence du Ministre du Travail et du ministre de la Fonction publique. Les enjeux de la fonction publique y seront donc traitĂ©s.
  • Depuis 2003 (!), la FSU dĂ©nonce l’injustice de la rĂ©forme des retraites Fillon, qui avait supprimĂ© les bonifications pour les enfants des femmes fonctionnaires nĂ©s aprĂšs le 1er janvier 2004 et leur remplacement par deux trimestres d’assurance, attribuĂ©s sous conditions et utiles uniquement pour diminuer la dĂ©cote et non pour augmenter le montant des pensions. Depuis la rĂ©forme de 2023, la FSU porte ce sujet dans toutes ses interventions.
  • Jeudi 6 novembre, en Conseil Commun de la Fonction publique, le ministre Amiel a annoncĂ© que le gouvernement dĂ©posait un amendement pour qu’en plus des deux trimestres d’assurance, un trimestre serait comptabilisĂ© comme un trimestre de bonification par enfant nĂ© aprĂšs 2004, ce qui aura un effet sur le montant des pensions.

La FSU a immĂ©diatement alertĂ© sur le fait que certaines mĂšres n’en bĂ©nĂ©ficieront pas, et sur les limites d’une transposition qui corrige partiellement le sort dĂ©gradĂ© des femmes concernĂ©es, alors que la mesure issue du conclave est une mesure gĂ©nĂ©rale.
Pour autant c’est la premiĂšre fois depuis 2003 que notre exigence de justice pour les femmes reçoit une rĂ©ponse. Certaines femmes fonctionnaires peuvent voir leur situation s’amĂ©liorer.

  • La FSU, avec l’intersyndicale fonction publique unanime, avait dĂ©noncĂ© la mesure de baisse de 10 % de la rĂ©munĂ©ration en congĂ© maladie ordinaire, et plus particuliĂšrement pour les femmes enceintes.
  • Jeudi 6 novembre, en Conseil Commun de la Fonction publique, le ministre Amiel a annoncĂ© que le gouvernement dĂ©poserait un amendement au PLF pour que le congĂ© pour grossesse pathologique, qui est fractionnable, soit allongĂ© d’une semaine, passant donc Ă  trois semaines.

Pour la FSU, cette mesure ne rĂ©sout pas le problĂšme puisqu’elle ne couvre pas la situation de toutes les femmes enceintes, notamment quand le congĂ© maladie est plus long. Cependant elle est une premiĂšre rĂ©ponse Ă  l’injustice infligĂ©e aux femmes. Il faut continuer pour obtenir l’abandon de la baisse de 10 % pour toutes et tous !

Ces mesures doivent maintenant se concrĂ©tiser, dans le budget et dans les textes, au-delĂ  des annonces. Nous avons fait bouger les lignes par nos mobilisations dans la durĂ©e. Rien n’est encore jouĂ©, car le dĂ©bat budgĂ©taire durera jusqu’à mi-dĂ©cembre.

Communiqué de Presse -FSU- 

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Le 2 octobre, Toutes et tous en grĂšve !

Le 02 octobre pour la justice sociale, fiscale et écologique !

La rĂ©ussite des mobilisations du 10 septembre et de la journĂ©e d’action interprofessionnelle unitaire du 18 tĂ©moigne d’une volontĂ© de rupture profonde avec les orientations budgĂ©taires d’austĂ©ritĂ© pour ceux qui ne peuvent vivre que de leur travail accentuĂ©es ces derniĂšres annĂ©es. Les travailleuses et travailleurs, les plus prĂ©caires et les plus vulnĂ©rables ne veulent plus payer les cadeaux fiscaux faits au patronat et aux actionnaires !

Le budget à venir doit renforcer notre modÚle social solidaire en finançant les services publics et la protection sociale.

Pour continuer Ă  mettre la pression sur le gouvernement Ă  venir

Pour les salaires, les carriÚres et les retraites !

Le 2 octobre, AVEC LA FSU territoriale, toutes et tous dans la rue pour dire :

  • Non Ă  la suppression de jours fĂ©riĂ©s,
  • Non Ă  l’augmentation de la franchise mĂ©dicale,
  • Non au gel des prestations sociales,
  • Non aux suppressions de postes de fonctionnaires


LA FSU TERRITORIALE REVENDIQUE :

  • Une rĂ©forme des retraites avec un retour Ă  60 ans comme Ăąge lĂ©gal de dĂ©part ;
  • L’abrogation de la loi dite de « Transformation de la fonction  publique » et celle de la rĂ©forme de l’assurance-chĂŽmage ;
  • Le retour Ă  une rĂ©munĂ©ration Ă  100% en cas de maladie ;
  • La suppression du jour de carence ;
  • L’augmentation immĂ©diate de 10% de la valeur du point d’indice ;
  • L’indexation des salaires, des minima sociaux, des pensions et du point d’indice sur l’inflation ;
  • La reconstruction des grilles indiciaires pour corriger le tassement des carriĂšres ;
  • L’égalitĂ© salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • Des recrutements statutaires et un plan massif de rĂ©sorption de l’emploi prĂ©caire dans la fonction publique ;
  • La semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
  • Des dotations aux services publics et les collectivitĂ©s territoriales à la hauteur de l’urgence sociale et Ă©cologique et des missions transfĂ©rĂ©es aux collectivitĂ©s. 
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Pour les services publics, pour la justice sociale et climatique : le 18 septembre on se mobilise !

En juillet, les annonces du Premier ministre sur le budget ont confirmĂ© la poursuite des politiques, de destruction de notre modĂšle social solidaire, conduites dĂ©sormais depuis 2017. Agitant l’épouvantail de la dette et de la guerre, ces orientations budgĂ©taires Ă©pargnant les plus riches et la rente des actionnaires promettent une nouvelle fois de faire payer aux salarié·e·s, les cadeaux sociaux et fiscaux offerts au patronat sans Ă©valuation ni contrepartie.

En outre les collectivitĂ©s devraient ainsi ĂȘtre mises Ă  contribution Ă  hauteur de 5,3 milliards d’euros pour 2026. Or les efforts budgĂ©taires dĂ©jĂ  consentis ont des effets : suppressions de postes, le non-remplacement des agent·e·s ou encore projets de privatisation de certaines missions.

Ce cadre budgĂ©taire est insoutenable de l’aveu mĂȘme du Premier ministre qui va solliciter le 8 septembre un vote de confiance auprĂšs des dĂ©putĂ©s. Mais quel que soit le rĂ©sultat de ce vote, pour avoir une chance de peser sur les politiques Ă  l’Ɠuvre ou Ă  venir le monde du travail, et en particulier les agent·e·s de la fonction publique territoriale, doivent faire entendre leur voix.

Le 10 septembre, tĂ©moin de la colĂšre profonde qui agite la population, doit ĂȘtre une premiĂšre Ă©tape pour porter les revendications des agent·e·s pour les emplois, les salaires, les conditions de travail et des moyens pour le service public. C’est Ă©galement une occasion pour la FSU Territoriale de rĂ©affirmer sa dĂ©termination Ă  dĂ©fendre notre modĂšle social et les services publics, seuls Ă  mĂȘme d’assurer la solidaritĂ©, la cohĂ©sion, la justice sociale et la nĂ©cessaire rupture Ă©cologique.

AprÚs une multitude de mesures diminuant les acquis et les droits liés au travail (retraites, temps de travail, jour de carence, vol de congés, baisse de 10 % de salaire
) nous devons dire:

  • Non Ă  la suppression de jours fĂ©riĂ©s,
  • Non Ă  l’augmentation de la franchise mĂ©dicale,
  • Non au gel des prestations sociales,
  • Non aux suppressions de postes de fonctionnaires


NOUS DEVONS REVENDIQUER :

  • Une rĂ©forme des retraites avec un retour Ă  60 ans comme Ăąge lĂ©gal de dĂ©part ;
  • L’abrogation de la loi dite de « Transformation de la fonction publique » et celle de la rĂ©forme de l’assurance-chĂŽmage ;
  • Le retour Ă  une rĂ©munĂ©ration Ă  100% en cas de maladie ;
  • La suppression du jour de carence ;
  • L’augmentation immĂ©diate de 10% de la valeur du point d’indice ;
  • L’indexation des salaires, des minima sociaux, des pensions et du point d’indice sur l’inflation ;
  • La reconstruction des grilles indiciaires pour corriger le tassement des carriĂšres ;
  • L’égalitĂ© salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • Des recrutements statutaires et plan de titularisation pour rĂ©sorber la prĂ©caritĂ©Ì dans la fonction publique ;
  • La semaine de 32 heures sans perte de salaire ;
  • Des dotations aux services publics Ă  la hauteur de l’urgence sociale et Ă©cologique et des missions transfĂ©rĂ©es aux collectivitĂ©s.

UN AUTRE BUDGET EST POSSIBLE !

C’est pourquoi la FSU Territoriale appelle les agent·e·s de la fonction publique territoriale Ă  se mettre en grĂšve le 10 septembre et Ă  participer aux mobilisations qui seront construites dans le cadre de nos revendications. Elle appelle Ă©galement  les agent·e·s Ă  rejoindre la journĂ©e nationale interprofessionnelle unitaire du 18 septembre qui devra permettre de poursuivre la construction du rapport de forces pour atteindre ces revendications.

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CongrĂšs de la FSU Territoriale le 12 juin 2025 Ă  la Bourse du Travail de Lyon.

2025, année de CongrÚs National à la FSU TERRITORIALE !

C’est dans ce contexte que la FSU Territoriale du Conseil RĂ©gional Auvergne RhĂŽne-Alpes a tenu son CongrĂšs le 12 juin dernier Ă  la Bourse du Travail de Lyon.

Tous les thÚmes particuliers du CongrÚs ont été abordés ; ils vous seront restitués dans le compte-rendu qui vous sera envoyé prochainement par courrier (aux agents syndiqués uniquement).

Cette journĂ©e de travail studieuse a permis aux adhĂ©rents prĂ©sents de se retrouver et d’échanger dans un cadre convivial.

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Le guide des carriĂšres 2024-2025 consultable en un clic

Cher.es collĂšgues,

Voici la derniĂšre Ă©dition mise Ă  jour du Guide des carriĂšres 2024-2025 du SNUTER-FSU

SpĂ©cifiquement Ă©laborĂ© pour les agents des collectivitĂ©s territoriales par la FSU Territoriale, vous y retrouverez toutes les mises Ă  jour des grilles indiciaires pour les catĂ©gories, A, B et C. Mais aussi toutes les informations indispensables sur la rĂ©munĂ©ration, les agents contractuels, le tĂ©lĂ©travail, la protection Sociale ComplĂ©mentaire, l’entretien professionnel, les sanctions disciplinaires, les instances paritaires et tout ce qui fait notre cadre de travail (congĂ©s, Compte Personnel d’ActivitĂ©, dossier administratif, avancements et promotions, recours et contentieux, etc
).

https://snuter-fsu.fr/guides-des-carrieres/

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1 er MAI

Communiqué de presse intersyndical

Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, a cette année un sens trÚs particulier.

Depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis, l’extrĂȘme droite se sent pousser des ailes. Trump, Poutine, Netanyahou, Milei, Meloni, soutenus par les plus grands milliardaires, veulent remplacer le droit international construit aprĂšs 1945 par la loi du plus fort, ou plutĂŽt du plus riche. Les consĂ©quences pour les travailleuses et les travailleurs sont dĂ©jĂ  bien visibles. L’extrĂȘme droite s’en prend frontalement Ă  l’État de droit, elle attaque le droit Ă  l’avortement, Ă  l’éducation, ou encore les droits des immigré·es ou des personnes LGBTQIA+. La lutte contre le changement climatique est enterrĂ©e et les chercheurs sont muselĂ©s pour permettre aux multinationales de faire toujours plus de proïŹts. La remise en cause de l’aide au dĂ©veloppement par les États- Unis mais aussi l’Europe va pĂ©naliser des centaines de millions de personnes, Ă  commencer par les femmes en Afghanistan, au Yemen, ou encore dans des dizaines de pays africains. Racisme, antisĂ©mitisme, islamophobie, discriminations : partout le poison de la division progresse, instrumentalisĂ©, voire organisĂ© par l’extrĂȘme droite et les mĂ©dias des milliardaires.

Le 1er mai, nous manifesterons par millions dans le monde entier pour dĂ©fendre la coopĂ©ration et la solidaritĂ© entre les travailleur·euses du monde entier. Nous serons avec les ukrainien.ne.s et palestinien.ne.s qui ne cessent de pleurer leurs morts et exigent une paix juste et durable, sous l’égide de l’ONU. Nous exigerons avec tous les travailleurs et les travailleuses du monde menacĂ©s par la guerre commerciale, la mise en place de rĂšgles pour un juste Ă©change, basĂ© sur le respect des droits sociaux et environnementaux. Nous dirons notre solidaritĂ© avec tous les travailleurs et travailleuses exilĂ©-es prĂ©carisĂ©.es par des politiques toujours plus en plus violentes.

Au nom de l’« Ă©conomie de guerre », on explique aux salariĂ©.e.s français.e.s et europĂ©en.ne.s qu’il faut qu’ils fassent des sacriïŹces, qu’ils renoncent Ă  leurs droits, et aux services publics. A l’opposĂ©, nous voulons rĂ©duire le temps de travail. Nous refusons de travailler jusqu’à 64 ans, nous continuons d’exiger l’abrogation de la rĂ©forme des retraites et nous refusons la capitalisation. Nous le voyons aux États-Unis, la chute de Wall Street a comme premiĂšre consĂ©quence l’effondrement des fonds de pension !

Au lieu d’une surenchĂšre guerriĂšre, c’est notre dĂ©mocratie qu’il faut renforcer face aux ingĂ©rences Ă©trangĂšres et aux tentatives de dĂ©stabilisation des milliardaires. Il faut donner Ă  nos services publics, Ă  nos Ă©coles, Ă  nos hĂŽpitaux et nos universitĂ©s les moyens de fonctionner. Il faut protĂ©ger les contre-pouvoirs toujours ciblĂ©s par l’extrĂȘme droite, protĂ©ger l’indĂ©pendance de la justice, garantir la libertĂ© de la presse, la libertĂ© de la recherche, et les libertĂ©s publiques et syndicales !

Aux États-Unis, en Argentine, en Turquie, en Serbie, en IsraĂ«l, en Belgique ou encore en GrĂšce, partout dans le monde les travailleurs et travailleuses ainsi que les Ă©tudiants et Ă©tudiantes se mobilisent pour dĂ©fendre la dĂ©mocratie et exiger la justice sociale. Les pĂ©rils sont immenses, mais notre force l’est encore plus. Rien n’est Ă©crit d’avance et c’est notre mobilisation qui fait la difĂ©rence. Soyons au rendez-vous le 1er mai. Paix, libertĂ©s, justice sociale !

  

Le 11 avril 2025

 
 
 
 
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Préavis de grÚve du 3 avril 25 au 11 avril 25 au lycée Agricole ENILV de la Roche sur Foron.

   Par suite des prĂ©avis que nous avons dĂ©posĂ©s couvrant les journĂ©es du 31 mars au 11 avril, nous avons Ă©tĂ© reçus, lundi 31 mars pour la rencontre « de nĂ©gociation » prĂ©alable, par les services de la Direction de l’Education et des LycĂ©es [DEL] de la RĂ©gion.

Nous les remercions mais regrettons l’absence une fois de plus, d’un Vice-PrĂ©sident membre de l’exĂ©cutif en charge des ressources humaines et/ou de l’Education.

Pour bref rappel, les motifs de grĂšve sont un manque de personnel dont l’acuitĂ© se fait d’autant plus ressentir qu’il est signalĂ© depuis longtemps et donc que les difficultĂ©s se dĂ©multiplient plus qu’elles ne s’additionnent.

Ce manque touche tous les « services » :

  • En cuisine/restauration sur un effectif de 7 agents, trois manquent qui correspondraient Ă  une absence de recrutement et deux « non-remplacements ».
  • Au service « entretien courant/ mĂ©nage » la situation se tend pour les agents et pour le niveau de service qu’ils rendent tant-bien-que-mal, d’autant plus qu’ils pallient aussi les manques en restauration : Deux agents sont non remplacĂ©s pour seulement trois « prĂ©sents » et un effectif total initial de cinq.
  • Un seul agent de la RĂ©gion assure l’entretien technique/maintenance du site et des BĂątiments alors que la superficie et le nombre de bĂątiments en exige au moins deux en permanence. (Seul le nombre d’élĂšves serait pris en compte ?) ?

 Suite à cette rencontre, les personnels ATT présents et leurs représentants ont acté que :

  • La question du remplacement de deux titulaires mĂ©nage par deux contractuels a Ă©tĂ© transmise par la DEL Ă  la DRH :
  • NĂ©anmoins nous regrettons que, laissant au service ressource humaine la responsabilitĂ© du dit recrutement les services de la DEL n’ont pu prĂ©ciser les modalitĂ©s de ce remplacement ni vĂ©ritablement les garantir.
  • La RĂ©gion assume implicitement un dĂ©ficit horaire dans le service de l’établissement, le temps de travail d’un contractuel Ă©tant infĂ©rieur Ă  celui d’un titulaire ? ceci ne saurait nous satisfaire.
  • La RĂ©gion a avancĂ© (enfin ! aprĂšs deux mois d’attente 
) concernant le recrutement d’un nouvel agent en remplacement de notre collĂšgue malheureusement dĂ©cĂ©dĂ©e, et alors que durant les absences prolongĂ©es de celle-ci durant les trois derniĂšres annĂ©es, il nous Ă©tait opposĂ© l’impossibilitĂ© de la remplacer.
  • La RĂ©gion n’aborde pas encore la question du remplacement de l’autre collĂšgue cuisine pourtant absente elle aussi. Ce qui laisserait les Ă©quipes cuisines en grand dĂ©ficit.
  • La RĂ©gion ne veut pas entendre les besoins rĂ©els de l’établissement sur la maintenance, continuant d’estimer qu’un seul agent maintenance suffit pour l’ENILV 74, en dĂ©pit de la superficie et des besoins de celui-ci.

Pour nous ces trop petites avancĂ©es ou /et au mieux  promesses de la RĂ©gion ne permettent pas d’assurer un service de qualitĂ©, voire elles participent une fois de plus de la dĂ©gradation des conditions de travail gĂ©nĂ©rales de nos agents, il ne nous est plus possible d’accepter le jeu manifestement dĂ©lĂ©tĂšre de la RĂ©gion.

Nous personnel de l’ENILV exigeons avec la FSU :

  • le remplacement des deux agents mĂ©nage absents non par deux contractuels mais par 2,5 postes d’agents contractuels, afin de pourvoir complĂštement au volume horaire laissĂ© vacant par ces agents.
  • Un recrutement effectif prompt et datĂ© du poste cuisine laissĂ© vacant depuis prĂšs de deux mois.
  • Le remplacement de la deuxiĂšme collĂšgue agent cuisine, avec une date d’effectivitĂ© prĂ©cise et rapide .
  • La crĂ©ation par la rĂ©gion d’un deuxiĂšme poste d’agent de maintenance, compte tenu de la taille et des besoins rĂ©els de l’établissement.

Jusqu’à l’obtention de nos demandes, nous serons en grùve à compter du jeudi 3 avril.

Veuillez, Madame, Monsieur, croire sincĂšrement en notre profonde dĂ©termination Ă  protĂ©ger l’enseignement agricole public


Respectueusement.