Retrouvez l’article : (Article Gazette  PDF) de la Gazette des Communes, de la Tribune des Canuts, et le poadcast de France bleue DrĂ´me en cliquant sur ces liens :
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motion non Ă l’externalisation des lycĂ©es CR AURA
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PRESENTATION D’UNE MOTION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION DES EPLE DE LA REGION AUVERGNE RHONE ALPES « CONTRE LA PRIVATISATION DE SERVICES FAITS PAR DES AGENTS REGIONAUX DANS LES LYCEES »
CONTEXTE ET EXPOSE DES MOTIFSÂ :
Nous y sommes !
La Région s’est cette fois concrètement engagée dans le processus de privatisation annoncé dans le cadre de son plan « Agent Régions des Lycées –Vision Région 2030 ».
Les 13 et 14 novembre une information a été donnée par les services de la Direction des Lycées dans les 8 premiers lycées concernés et « l’externalisation du service entretien dans 8 lycées » sera présentée au prochain Comité Social Territorial [CST] avant d’être votée par l’assemblée délibérante.
Selon le rapport soumis au CST, 12 autres lycées devraient suivre en 2026.
Jusqu’à aujourd’hui, les adjoints techniques territoriaux des établissements d’enseignement ont pour mission d’assurer la propreté, l’hygiène des salles de classes, couloirs et chambres en internat (55,5% des agents), le bon état de fonctionnement des installations (13% des agents maintenance des bâtiments), et de garantir la qualité des repas (8,4% agents de restauration et 6 % de cuisiniers). [Source : Etude emplois techniques-CNFPT- Septembre 2017 ].
La spécificité des agents régionaux est cependant qu’ils interviennent pour l’essentiel (plus de 90% de leurs temps) durant les temps de présence des élèves en moyenne 40h30 par semaine.
Leurs missions ne peuvent donc pas être réduites à des interventions ou des tâches purement techniques ou de main d’œuvre. Ils assurent aussi une présence adulte et tiennent un rôle éducatif irremplaçables au sein des établissements : d’accueil, de lien avec les élèves, de vigilance, etc.
Pour des raisons évidentes de rentabilité, les sociétés privées d’entretien et de ménage là où elles interviennent, le font -au contraire et au maximum- en absence de tout public !  Contrairement aux agents publics leurs employés ne sont pas tenus de fournir d’extrait de casier judiciaire.
Par ailleurs, le Conseil Régional traite depuis le début au cas par cas les questions de dotation en agent régionaux, pour chaque lycée, et refuse la mise en place d’un quelconque barème pour quantifier les besoins.
Nouvelle preuve en est que les autorités fonctionnelles des huit établissements, au même titre que les agents concernés, ont brutalement été informés sans aucune concertation préalable de l’externalisation de leur « service entretien ». Cette mesure représente au total 60 agents sur 122 !
MOTION SOUMISE AU VOTE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU LYCEE EREA etc… LE  :
Au vu de l’exposé des motifs qui précèdent :
Le Conseil D’administration du Lycée (ou de l’EREA) « dénomination… »
CONTREÂ :Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â | Â |
POURÂ : | Â |
ABSTENTIONSÂ : | Â |
Lien vers la pétition intersyndicale des Représentants des personnels du Conseil Régional :
https://www.change.org/p/confier les lycĂ©es publics au PrivĂ© : c’est non!
Vous retrouverez en cliquant sur le document le dernier protocole du temps de travail applicable dans les lycées en septembre 20108.
Publié le 20 septembre 2023par Thomas Beurey, Projets publics pour Localtis
Fonction publique
Les syndicats ont boycotté, ce mercredi 20 septembre, l’examen par le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) du projet de texte sur le versement de la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle dans les collectivités. Ils ont dénoncé des modalités d’application « au rabais »./ Conférence de presse des représentants du personnel
L’ensemble des syndicats représentatifs de la fonction publique territoriale (CGT, CFDT, FO, Unsa, FA-FPT et FSU) ont refusé, ce 20 septembre, de siéger au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT), pour protester contre les conditions de versement de la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle aux agents territoriaux. La séance plénière au cours de laquelle devait être examiné le projet de décret précisant les modalités d’octroi de la prime n’a donc pu se tenir, faute de quorum.
Le versement d’une prime de pouvoir d’achat aux agents publics, qui avait Ă©tĂ© annoncĂ©e, le 12 juin, par le ministre chargĂ© de la Fonction publique, Stanislas Guerini – en mĂŞme temps que la hausse de 1,5% du point d’indice en juillet et l’attribution de points d’indice supplĂ©mentaires – est « un leurre qui conduit les agents territoriaux Ă toujours plus de dĂ©ception et de frustration », ont-ils dĂ©noncĂ© dans un communiquĂ© commun.
« Fonctionnaires de seconde zone »
La prime bénéficiera aux agents territoriaux dont la rémunération n’a pas dépassé 3.250 euros bruts par mois sur la période du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, soit la même condition fixée pour les agents de l’Etat et de l’hospitalière. Mais de grosses différences sont aussi prévues entre les versants de la fonction publique. Si l’Etat et les hôpitaux la verseront d’office, il n’en ira pas de même pour les collectivités territoriales, puisque ces dernières seront libres de l’octroyer… ou non. Autre particularité : les montants attribués aux agents de l’Etat et de l’hospitalière (de 800 euros bruts à 300 euros bruts) constituent des plafonds pour les agents territoriaux. Autrement dit, les collectivités pourront décider d’accorder des montants inférieurs à ceux fixés pour les autres fonctions publiques.
Enfin, les collectivités qui délibéreront en faveur de la prime pourront la verser en une ou plusieurs fois à leurs agents, ce qui leur laisse la possibilité de la verser en 2024 – alors que l’Etat la versera au mois d’octobre.
« On ne peut pas laisser la fonction publique territoriale devenir une sous-catégorie de la fonction publique », se sont indignés les représentants syndicaux. « Nous demandons une véritable égalité entre tous les agents publics quel que soit le type de fonction publique dont ils dépendent », ont-ils insisté.
La CGT a enfoncé le clou dans un communiqué : les fonctionnaires territoriaux « ne sont pas des fonctionnaires de seconde zone ». Pour le premier syndicat de la fonction publique territoriale, une véritable égalité de traitement est possible. « Le ministère a su imposer sur tout le territoire et à toutes les collectivités un temps de travail à 1.607 heures », fait-il valoir. « Le gouvernement peut décider de compenser la prime par des dotations complémentaires, ou d’exonérer les charges liées à son versement », abonde Sébastien Jansem, représentant de la FAFPT.
Réponse « classique »
La CFDT résume la situation par une question : « Des miettes pour les pigeons ? » « Le gouvernement recherche les effets d’annonce avec cette prime. Mais à l’arrivée, on est presque certain que les agents territoriaux qui en ont le plus besoin ne vont pas en voir la couleur », fulmine, de son côté, Frédérique Onzia, représentante de l’Unsa territoriaux.
Les organisations syndicales sollicitent « une rencontre avec le ministre et l’ouverture d’un vrai dialogue avec les élus concernant la prime pouvoir d’achat ». « Le gouvernement doit revoir sa copie », ont-elles insisté dans une déclaration commune, lue lors de la réunion du bureau du CSFPT – qui, elle, s’est bien tenue.
Contacté par l’AFP, le ministère de la Fonction publique affirme que le choix de ne pas imposer des montants de prime forfaitaires « répond à une demande des employeurs territoriaux de disposer de marges de manoeuvre dans l’application de cette prime ». Cette liberté laissée aux collectivités est classique en matière d’octroi de primes, argumente-t-on de même source.
Police municipale
Les responsables syndicaux ont aussi critiqué les projets de décrets de revalorisation des policiers municipaux, qui, eux aussi, étaient inscrits à l’ordre du jour de la séance de ce 20 septembre. « La revalorisation des grilles est selon eux « largement en deçà des attentes des agents ». Ils demandent « l’ouverture de vraies négociations concernant l’évolution de la rémunération de la police municipale ».
Mercredi, le président du CSFPT, Philippe Laurent s’est contenté de prendre acte du refus des syndicats d’examiner le projet de décret sur la prime de pouvoir d’achat, tout « en regrettant » que ce texte « favorable aux agents » n’ait pu être examiné.
La prochaine réunion de l’instance est prévue le 18 octobre.
LE GOUVERNEMENT CONTINUE DE MALTRAITER LES AGENTS DE LA FONCTION PUBLIQUEÂ !
Retrouvez sur le document ci-dessous notre préavis pour le mois d’avril 2023 !